COMMUNIQUE...

Site touristique

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A Saint-Philippe, vous pouvez découvrir l’âme créole authentique. Les côtes de Saint Philippe sont caractéristiques du Sud Sauvage : une végétation verdoyante et des côtes littorales volcaniques abruptes façonnées par le balai incessant des vagues.

Saint Philippe, destination voyage au coeur du volcan.

Vous aurez la possibilité de découvrir des sites naturels dévoilant les charmes de la Ville, vous pourrez admirer des paysages empreints de chaleur et de fraîcheur comme nulle part ailleurs.
Vous pourrez également découvrir au coeur de Saint Philippe, une flore et une faune exceptionnelle, d’une rare beauté.
Le visiteur y retrouvera une incroyable richesse du patrimoine naturel du Grand Sud réunionnais, germé sur une coulée volcanique vieille de 800 ans.
Village du sud de l’Ile baigné de verdure, il est à proximité du volcan Le Piton de la Fournaise qui, toujours actif, menace la petite vie tranquille des habitants du Tremblet et change sans cesse les paysages.
De nombreuses éruptions ont agrandis l’Ile de plusieurs hectares. Ainsi, vous pourrez admirer la rencontre de la roche volcanique et celle de la puissance des vagues qui offrent un spectacle grandiose.
Désormais vous pouvez retrouver une plage de sable noir qui s’est formée au Tremblet.
Mais, ce qui fait particulièrement l’attrait de notre Ville, c’est l’histoire de ses puits.

En effet, notre Commune possède 3 puits qui représentent une étape de l’histoire de Saint Philippe et de ses habitants.

Les différents puits présents sur la Commune de Saint Philippe représentent une partie de son histoire. Ceux-ci ont été construits à des périodes qui ont marqué la Ville comme pendant l’Occupation Anglaise.

Le Puits de Français.

Vous pouvez découvrir au passage le Puits des Français profond d’une dizaine de mètres et encombré de débris végétaux.
Des barreaux métalliques permettent d’y descendre, mais l’accès en est interdit.

Cette côte fut longtemps le repaire des pirates qui y dissimulaient, dans des barils de rhum, leur butin.
Ceci explique le nom de la petite localité du Baril.
Lieu sauvage à la beauté grandiose où se perpétue l’incessante attaque de flot contre les murailles volcaniques.

Le Puits des Anglais au Baril.

Au Baril, nous pouvons retrouver le Puits des Anglais situé près du site de la Piscine du Baril.

Remontons un peu dans le temps.

C’est tout d’abord au Baril que se fonda la première section qui devint ensuite Saint Philippe.
Une ordonnance du 14 octobre 1822, établit un second maire de Saint-Joseph à cette partie de la commune qui s’étend entre Basse Vallée et la Ravine du Tremblet, ce territoire prit le nom du Baril. Ce nom était celui de la ravine qui le traversait. Une explication du nom Baril est donnée par Bory de Saint-Vincent : tout prés de la mer, on trouve une voûte surbaissée au centre à laquelle est un soupirail cylindrique qui ressemble beaucoup à une petite barrique défoncée… On reconnaît facilement que ces voûtes ont été faîtes dans la lave encore liquide, mais au moment où elle se figeait en environnant de gros arbres, que sa chaleur n’était plus assez forte pour brûler et abattre ; les soupiraux portent encore l’empreinte des troncs qu’on trouve en général non loin d’eux.

Dans la région du Baril, les habitants vivaient donc principalement de leur culture, de la pêche mais leur préoccupation première était la ressource en eau potable. Cette région bien que très arrosée, n’avait pas d’eau. En effet, le sol poreux absorbait entièrement les pluies. Ainsi, lorsque survenait huit à dix jours de sécheresse, les habitants étaient obligés de faire un long voyage afin d’apaiser leur soif. Pour résoudre ce problème, on fit alors creuser en 1822 au bord de mer le Puits du Baril, donnant une eau assez saumâtre.
C’étaient donc en 1822 que fut creusé le premier puits, qui aujourd’hui est nommé « Puits des Anglais ». On peut aussi retrouver le procès verbal de la pose et bénédictions du « Puits du Barry », déformation du Baril, dans l’ouvrage de H. Foucque et R. Barquissau.
La première pierre fut posée avec cette inscription : « Puits du Barry, mai 1822 ». De plus, on retrouva dans une boîte en plomb, enfermée dans un trou creusé au milieu de la première pierre, huit pièces de monnaie : un Louis d’or à l’effigie du roi martyr, une pièce de cinq franc à l’effigie de Louis Le Désiré, cinq piastres d’Espagne et une roupie. Cette découverte a donc permis d’établir que le puits a été construit par des Réunionnais après l’Occupation Anglaise.
L’appellation Puits des Anglais reste donc un mystère.

Le Puits Arabe.

Le quartier du Tremblet évolue sans cesse avec les éruptions du Piton de la Fournaise. Les paysages sont transformés, et l’Ile se trouve souvent agrandie de plusieurs hectares.

1986, une année qui, certes, demeurera propice à l’activité volcanique. En effet, à ce moment là, le volcan, après quelques éruptions a provoqué une coulée hors enclos se déversant à proximité de la mer.

De construction antique, similaire à ceux que les Arabes construisaient en Arabie, le Puits Arabe a été commandé par l’administration coloniale au XIXe siècle.
Un trou carré, avec 42 marches sculptées dans la lave qui descend jusqu’à la nappe phréatique (10 m de profondeur d’eau). La source fut tarie en 1986, suite à l’éruption. 1986, une année qui, certes, demeurera propice à l’activité volcanique. En effet, à ce moment là, le volcan, après quelques éruptions a provoqué une coulée hors enclos se déversant à proximité de la mer.
On peut donc admirer les oeuvres crées par les coulées de lave du Piton de la Fournaise, la végétation luxuriante.

Les différents puits présents sur Saint Philippe permettent donc de retracer une partie de son histoire et permet à chacun de garder en mémoire une époque passée.

La route des laves

La route des Laves est une section de la route nationale 2 entre le centre-ville de Sainte-Rose et celui de Saint-Philippe. Son nom prend tout son sens lorsqu’elle traverse le Grand Brûlé. Elle est régulièrement coupée par les coulées de lave issues du Piton de la Fournaise et dévalant les Grandes Pentes. À la suite de l’éruption du 2 avril 2007, il a fallu 7 mois d’études et de travaux pour la rouvrir à la circulation. La route était en effet recouverte par endroit d’une épaisseur de lave atteignant par endroit plus de 60 mètres, et le terrain était truffé de cavités et de tunnels.

Verdoyant et tumultueux, ainsi est le  » Pays Brûlé « , ravagé ici et là par les coulées volcanique, cicatrices vivantes d’un passé et d’un présent hauts en couleur.

Ne manquez pas une visite à la Pointe de la Table, plate-forme de lave figée, qui a augmenté la surface de l’île de 30 hectares en se déversant dans l’Océan.

A Saint Philippe, le volcan est omniprésent, des pentes basaltiques aux falaises noires de la côte.
La route est jalonnée de panneaux datant les coulées de lave traversées, ménageant des points de vue sur l’océan indien.
Au fil des siècles, les éruptions hors de l’Enclos ont doté la commune d’un décor extraordinaire qui ne peut laisser le visiteur insensible.

Les tunnels de lave

Un tunnel de lave est formé par une coulée volcanique qui s’est refroidie en surface en formant une croûte solide mais dont le cœur est resté fluide, permettant à la lave de continuer à s’écouler. Lorsque la coulée cesse d’être alimentée par la lave en fusion, elle se vide et laisse une cavité en forme de galerie. Les dimensions sont très variables ; les plus longs tunnels peuvent atteindre plusieurs kilomètres de développement. Les plafonds des tunnels de lave sont souvent ornés de stalactites de basalte figées, qui se sont formées lorsqu’une lave encore pâteuse, ou une roche qui a été ramollie par de nouvelles montées en température, s’est égouttée, phénomène amplifié par l’effet Venturi d’aspiration qui se produit au moment où le tunnel se vide. On observe aussi le long des tunnels des banquettes, parfois des planchers suspendus, qui correspondent aux traces des variations de niveau de l’écoulement. Nombreux à La Réunion, les tunnels de lave issus des éruptions du Piton de La Fournaise font l’objet de visites touristiques depuis 2006.

Une fois équipés d’un casque et d’une lampe individuelle, de genouillères et de gants pour ceux qui le désirent, nous allons marcher sur les laves cordées pour rejoindre l’entrée du tunnel. Après quelques premières explications données par votre accompagnateur le temps que votre vue se fasse à l’obscurité, vous allez découvrir un univers insolite. C’est un voyage unique que l’on vous propose. Très souvent debout, parfois courbés, de temps en temps accroupis, vous progresserez lentement, à votre rythme dans les tunnels de lave du Piton de la Fournaise. Vous quitterez cet environnement de gris anthracite, de marron, de rouge et de noir en ayant un autre regard sur le Piton de la Fournaise.

Le Vieux Port et la plage du Tremblet

En venant de Saint-Philippe, le Tremblet constitue le dernier ensemble d’habitations avant le rempart du même nom bordant le versant Ouest du Grand Brûlé. Dès lors placé à proximité immédiate de l’axe d’écoulement des coulées de lave du Piton de La Fournaise, il a été évacué à l’occasion de « l’éruption du siècle » en avril 2007. D’après l’étude publiée en 1968 sous le titre « Les pêcheurs de Saint-Philippe » dans la revue Perspectives et réalités réunionnaises, le port du Tremblet, qui comptait sept barques pour vingt-trois pêcheurs en 1957, est abandonné en 1963. À ce moment-là, sur vingt pêcheurs, cinq seulement vont exercer ailleurs, les autres se réorientant alors vers l’agriculture. A proximité immédiate du « Vieux Port », vous découvrirez également ce qui est probablement la plus jeune plage de la Terre, formée suite à la rencontre avec la mer de la coulée de lave d’avril 2007 ! Sauvage entre toutes, elle est facilement accessible, y compris aux jeunes marmailles, et – cerise sur le gâteau – elle se borde d’incroyables cascades éphémères qui dévalent de la falaise après les fortes pluies.

La forêt de Mare Longue

Toutes les sorties effectuées sur les sentiers botaniques sont généralement courtes et faciles. Celle-ci n’échappe pas à la règle même si l’on doit grimper un peu plus de 200 mètres en plusieurs étapes. Comme les haltes pour admirer les grands arbres sont fréquentes, la visite s’effectue sans fatigue.

Ce petit écart du GRR2 qui monte de Mare Longue au Gîte de Basse Vallée permet de se renseigner un peu sur les arbres, endémiques ou non, qui peuplent nos forêts humides des bas. Les pancartes sont nombreuses, en bon état et souvent redondantes. Cette redondance est nécessaire car on ne peut du premier coup d’œil reconnaitre une essence, uniquement à son tronc car les feuilles sont souvent très haut, vers la lumière. Beaucoup de visiteurs partent du kiosque et des parkings au départ du sentier botanique. Pour rallonger un peu, cette fiche propose un départ à 100 mètres d’altitude.

Le Jardin des Parfums et des Epices

Découverte de plus de 1500 espèces de plantes à parfums, à épices, d’ébénisteries, d’ornements, plantes médicinales…

Venez passer un moment de découverte dans ce jardin privé, historiquement le premier ouvert au public en 1989. Le site offre aux visiteurs un trésor de la nature réunionnaise. Des plantes à parfums, telles que le vétiver, l’Ylang-ylang… Celles à épices : le giroflier, la cardamone, la vanille… Mais également des fougères, des orchidées, des palmiers et beaucoup d’autres…, sans oublier les arbres fruitiers dont vous pourrez déguster les fruits lorsque la saison le permet. Le jardin se visite librement, mais l’idéal est de profiter de l’une des 2 visites guidées journalières, à 10h30 et à 14h30. Un guide passionné vous fera découvrir pendant environ 1h30 la flore de La Réunion d’une manière pédagogique, sous ses aspects scientifiques et historiques. Une boutique, ouverte tous les jours, vous présente une sélection de produits de grande qualité : vanille, curcuma, confitures, miels, … tous issus des champs des propriétaires ou d’exploitations partenaires voisines.

www.jardin-parfums-epices.com
02 62 37 06 36 ou 06 92 66 09 01

Le cap Méchant

Le Cap Méchant est un lieu touristique très prisé. Idéalement situé sur la côte sud ouest de Saint-Philippe, le site offre aux touristes un paysage exceptionnel. Les petits kiosques disposés entre filaos et vacoas permettent à tous d’admirer les falaises couleur noir charbon qui se sont formés par les coulées de lave successives, mais surtout – par gros temps – d’assister au spectacle de la houle, et de sentir celles-ci trembler sous vos pieds tant sont violents les assauts de l’océan !

La piscine du Baril

Le Puits des Anglais est situé dans le quartier du Baril juste après Basse Vallée.

Cet édifice conçu en pierres taillées, érigé entre 1813 et 1822, a probablement été creusé sous le commandement de Joseph Hubert afin de recueillir l’eau douce dévalant les pentes du volcan.

On peut y trouver, aujourd’hui, une piscine d’eau de mer bordée d’un vaste espace verdoyant propice à la détente et aux traditionnels piques-niques.

Ville de SAINT-PHILIPPE.
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